Vernet les Bains. Le paradis des Pyrénées

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La station de Vernet-les-Bains mérite bien son appellation de Paradis des Pyrénées : blottie dans une vallée verdoyante, au pied du Canigou, le mont sacré des Catalans, elle semble dotée de tous les charmes (naturels et architecturaux) et de toutes les vertus (thérapeutiques) souhaitables. Avec son église, ses abbayes, ses maisons anciennes, son établissement thermal (pour les maladies des voies respiratoires et les rhumatismes) et ses nombreux lieux d'excursions, elle réunit tout ce qu'un visiteur épris de dépaysement peut désirer. Un seul complément est nécessaire pour donner tout son sens à cet ensemble : l'ouvrage d'Henry Aragon, guide touristique et médical, historique et archéologique, qui répond par avance à toutes les questions ; évocation du village et de ses monuments dès les origines, récit des événements essentiels (prise du château par l'abbé de la Grasse en 1166, ruine de Vernet en 1374, occupation française aux XVe et XVIIe siècles...) et recensement des institutions locales sous l'Ancien Régime (privilèges communaux et affranchissements, droits de chasse, de pacage et de boisage).
Les Thermes ont, eux aussi, leur histoire, étroitement liée à celle du village : il y avait des bains dès le XIIIe siècle (grande salle avec un lavacrum commun), mais ce sont les abbés de Saint-Martin-de-Canigou qui construisirent un nouvel établissement au XIVe siècle. Les bâtiments se délabrèrent peu à peu et ils furent restaurés par le Dr Barréra à la fin du XVIIIe siècle : construction d'une maison assez vaste, creusement de bassins et installation de douches et de baignoires. L'essor des Thermes et la prospérité de la localité trouvent leur point d'accomplissement au siècle suivant (nouveaux bâtiments spacieux, efficacité des traitements médicaux, hôtels, villas, casino, parc splendide...) et bientôt Vernet put rivaliser avec Bagnères, Cauterets, Luchon et Vichy. Ce succès était dû aussi au séjour qu'y avait fait, en janvier de l'année 1846, le prince Ibrahim-Pacha - relaté ici avec beaucoup de verve par Henry Aragon - et à la publicité que fit à la station son médecin, le Dr Lallemand, séduit par l'efficacité des établissements thermaux. « Les eaux renommées de Vernet ont raison de bien des maladies. »

 

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